
Toutes les commandes passées actuellement sont des précommandes, expédiées à partir de la semaine du 27 juillet.
















Voglio Bene est née d’une image et d’une conviction : ne jamais faire les choses à moitié.
L'aventure
Une histoire d'amour pour l'art, portée par deux créatifs depuis 2012.
Nous sommes photographes de formation. Pendant des années, nous avons exercé ce métier avec passion, capturant des instants, construisant une clientèle, affinant notre regard. Mais avec le temps, nous avons senti que quelque chose manquait. Notre activité tournait en rond. Nous avions besoin d'apprendre, d'inventer, de nous surprendre nous-mêmes.
C'est Bénédicte qui a ouvert la première porte. Elle a commencé à créer de petits visuels sur Photoshop, des images qui n'appartenaient à aucun genre établi, quelque part entre le baroque, le sacré et l'urbain. Elle les imprimait sur des carnets, des marque-pages, qu'elle offrait à son entourage. La réaction a tout changé : les gens voulaient ces objets. Ils en parlaient, les offraient à leur tour. Sans l'avoir vraiment planifié, nous avions trouvé quelque chose.

Voglio Bene
Nous avons créé une première marque, Bisni, le surnom de Bénédicte, et construit une petite gamme autour de ses créations : papeterie, boucles d'oreilles, bagues, miroirs, accessoires. Des objets simples, porteurs d'un univers singulier.
Nous avons commencé à vendre sur les marchés de la région montpelliéraine. Et ça a marché. Le public accrochait à l'univers de Bénédicte, à son style immédiatement reconnaissable, à cette façon de mêler mysticisme et culture de rue. Ces marchés ont été notre première école : nous avons appris à présenter nos produits, à écouter les gens, à comprendre ce qui touchait vraiment.
Notre succès local a fini par attirer l'attention de professionnels de la décoration. Nous nous sommes associés, et en quelques mois à peine, nous étions à Maison et Objet à Paris, le salon incontournable du secteur. C'était vertigineux. Le rêve devenait réalité.
Mais nous avons été arnaqués. Nous avons tout perdu.
Nous aurions pu en rester là. Nous ne l'avons pas fait. Nous avons recommencé, avec de nouveaux partenaires cette fois, une collaboration saine et solide. Nous avons reconstruit.
Puis est arrivé le COVID. Paradoxalement, c'est cette période qui nous a permis de tout clarifier. Nous avions besoin de voler de nos propres ailes. Nous avons quitté nos associés et fondé Voglio Bene le 23 septembre 2020.
Le succès a été immédiat. En quelques mois, la marque existait vraiment : une identité affirmée, un univers cohérent, des clients qui revenaient.
Voglio Bene est présente dans plus de 300 boutiques à travers le monde. Notre gamme couvre aujourd'hui un large spectre de la décoration et du style de vie : objets décoratifs, coussins, tentures, rideaux, linge de lit, bougies, carnets, papeterie, bagagerie, trousses, accessoires mode, allumettes. Des produits pensés pour être beaux, accessibles, et à la hauteur de l'univers qu'ils incarnent.
L'art baroque, le sacré, le street art, la mystique urbaine, c'est notre langage depuis le premier jour. Et nous n'avons pas fini de le parler.
Aujourd'hui, Voglio Bene est une aventure familiale. Nos deux fils ont rejoint l'entreprise, chacun à sa place, l'un sur toute la dimension technologique, l'autre sur l'image de la marque. Avec eux est arrivé un nouveau souffle, et des projets qui devraient faire faire à Voglio Bene un bond significatif. Ce que nous avons construit depuis les premiers marchés montpelliérains, nous espérons leur en confier les clés un jour. Non pas comme un fardeau, mais comme ce qu'il a toujours été : une histoire d'amour pour l'art, transmise.



















